Proportion d’élèves d’un niveau scolaire donné qui ont un retard
| Année scolaire | Secteur linguistique | ||
|---|---|---|---|
| francophone | anglophone | total (moyenne) | |
| 1998-1999 | 41,6 | 16,2 | 33,9 |
| 1999-2000 | 41,7 | 16,7 | 34,1 |
| 2000-2001 | 41,3 | 14,4 | 33,0 |
| 2001-2002 | 38,4 | 11,9 | 30,3 |
| 2002-2003 | 36,6 | 11,6 | 29,0 |
| 2003-2004 | 38,7 | 11,6 | 30,7 |
| 2004-2005 | 38,2 | 10,5 | 29,8 |
| 2005-2006 | nd | nd | nd |
Source : fichiers sur les inscriptions des élèves au 30 septembre de chaque année.
Comment lire ce tableau :
En prenant la première donnée comme exemple, on remarque que, en 1998-1999, 41,6 % des élèves nés au Québec et inscrits en première secondaire dans une école publique francophone de l’île de Montréal avaient au moins un an de retard par rapport à l’âge normal.
Analyse :
Le pourcentage d’élèves ayant un retard d’un an ou plus, parmi ceux nés au Québec et inscrits en première secondaire dans les écoles publiques de l’île de Montréal, est nettement plus élevé au secteur francophone qu’au secteur anglophone. L’écart observé entre les secteurs linguistiques rétrécit légèrement lorsque l’on ne tient compte que des élèves nés au Québec. De fait, les élèves nés à l’extérieur du Québec (il s’agit pour la plupart d’élèves nés à l’extérieur du Canada) sont plus susceptibles d’accuser un retard scolaire que ceux nés au Québec et ils se retrouvent en grande majorité au secteur francophone. En 2004-2005, le pourcentage d’élèves avec retard et nés au Québec était 3,6 fois plus important au secteur francophone qu’au secteur anglophone (38,2 ÷ 10,5 = 3,6).
Graphique 28